Bierville et son histoire

pigeonnier1044 Le seigneur Lancelot de Bierville est propriétaire du château.

Seul le pigeonnier a survécu à cette époque.

1604 – 1787 La famille Fuzay occupe le château.

1787 – 1789 Le seigneur de Bierville s’appelle Jean-Baptiste Poilloüe.

A la révolution et grâce à la nationalisation :
Privatisation des biens de l’église, il prend possession de plusieurs moulins en 1791. Il obtient ainsi le quasi monopole pour moudre les grains à Boissy-la-Rivière.

Son fils porté disparu, la révolution considère qu’il a émigré et exige la part de l’héritage qui aurait dû lui revenir à la suite du décès de sa mère.

En conséquence, Jean-Baptiste Pouilloüe s’est vu contraint de déclarer ses biens.

Une contre estimation est ordonnée par la République du 24 Foréal de l’an VII, une description du château appelé maison pour cause de révolution est ainsi faite.

cpa-boissylariviere-rameau021a (1)1850 le château prend l’aspect d’aujourd’hui.

Jusqu’en 1921 la famille Van Loo et ses descendants occupent Bierville.

1921 – 1950 Marc Sangnier, grand démocrate chrétien, créateur du mouvement « Sillon » et proche de la CFTC créée en 1919, s’installe à Bierville.

En 1926 il organise le 6e congrès démocratique international avec pour thème « La paix pour la jeunesse ».

En 1929 il crée dans le village la première auberge de jeunesse.

Dès 1933, Bierville accueille des réfugiés juifs, allemands, autrichiens puis espagnols comme Carles Riba qui écrit un livre de poèmes intitulé « Les élégies de Bierville ».

En 1940, Bierville est réquisitionné par les allemands.

1950 La CFTC devient propriétaire de Bierville. Dès 1933, elle utilise les locaux du château pour des réunion syndicales. En 1946 elle y installe l’Ecole Normale Ouvrière et en 1950 une maison familiale de vacances.

1962 Bierville est plastiqué par l’OAS.

1964 Suite au congrès d’évolution, Bierville devient le centre de formation de la CFDT.

1980 Grands travaux qui aboutissent au Bierville d’aujourd’hui.

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